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Seine-Thames-Spree              B.P. 237           14012  CAEN CEDEX           France

 

 

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L'Editorial est déjà en placesite-seine-thames-spree.jpg. Des contenus plus denses le complètent peu à peu.

Ligne éditoriale:

Les ouvrages les plus récents récents présentés ici s’inscrivent dans la somme francophone et anglophone de la philosophie et de la physique du tournant du XXIème siècle au moment de la mise en présence de toutes les cultures de la planète; Ils font leur profit de la sagesse et de l'intelligence des meilleurs épistémologues de l'époque (Albert Einstein, Niels Bohr, Werner Heisenberg, Erwin Schrödinger, Gaston Bachelard, Wolfgang Pauli, Paul Feyerabend, Thomas Kuhn, Karl Popper et nombre d'autres de moindre importance: Ernst Mach par exemple), mais ne s'arrêtent pas à leurs conclusions et prennent leur distance, ce en travaillant l'aspect méthodologique des sciences exactes là où elles font souvent figure de complément 'ready-made', -notamment  illustratives  d'un effort de rationalité chez ceux des auteurs parisiens ou caennais contemporains incisifs les plus connus sur le moment (par ordre alphabétique MM. Bourdieu, Deleuze, Derrida, Foucault, Lacan, Latour, Onfray)-, ce par une novation ontologique capitale issue d’une mise en présence des Deux Cultures (Sciences et Humanités) partant du double principe, tiré de l'expérience, posant

1/ que la compréhension du Monde ne puisse venir que de leur mise en commun totale (physique mathématisée nouée à la philosophie essentiellement),  et de leur coordination intégrale (Pandisciplinarité),

outre

2/ que l’agnosticisme ambiant soit un parti-pris d’ignorance des sciences exactes post-classiques, ignorance qui ait pour effet d’éliminer toute pertinence d'un "objet" non logiquement conçu et découpé, ou, plus ou moins symétriquement, de vouloir la validité philosophique exclusive desdites sciences exactes en leur état inabouti, éliminant tout sujet en tant que tel, avec pour effet la reconstruction par la conscience d’un Monde supposé sans conscience passant de facto la Vie par pertes et profits... en considérant ladite conscience comme un trophée de chasse potentiel, à innocemment abattre et empailler au plus tôt.

Ce double principe oublierait cependant le Marais intellectuel qui

-soit voit l’inconscient subsister partout sans correction – ou encore, variante, se laisse manœuvrer par lui au point de nier le réel et la pertinence des concepts quels qu’ils soient en s’en servant comme de jouets ou objets transitionnels

-soit refuse que la conscience puisse n’être pas maîtresse en son propre domaine, et accepte les sciences exactes fondamentales par principe, en bloc et sans examen en se satisfaisant sans état d'âme des paradoxes qui s’y bousculent.

Or ce Marais s'avère, par les excès qu'on y rencontre, idéalement révélateur. Il a motivé le dernier livre paru en français, qui a pour titre Déconstruction de la Déconstruction et met en scène les principaux acteurs de la pensée ambiante philosophique en redessinant les frontières d'Ecole. Il conclut l'élucidation des ""versants"" en opérant une sorte de preuve par (le) neuf. Un ouvrage de synthèse en Anglais, en ramasse, en 2015, l'exposé ordonné à l'attention d'un lectorat plus habitué au mode de raisonnement exclusivement scientifique. Un nouveau livre en anglais vient, en 2016, coiffer la démarche en en réunissant tous les aspects ("Physics: a quandary past"). Un troisième lui fera bientôt suite en clarifiant ce qui a pu déroger méthodologiquement à la rigueur d'un exposé sans hiatus.

 La théorie des versants, dite aussi Hintergrundsphysik (= physique ultra-fondamentale, appellation surdimensionnée mais nécessaire à la démarche qui consiste à la distinguer des impasses philosophiques jumelles des Recherches pure et appliquée), qui est issue tant des Humanités que des Sciences exactes sous leur forme universitaire la plus travaillée, place devant une évidence, tant scientifique que littéraire: le Monde est son propre contraire;  Elle est seule, de la sorte, en mesure de satisfaire au cahier des charges de la théorie commune, qui doit trouver en son démenti la démonstration de sa propre vertu. Irréfragable si les conditions en sont découvertes, donc, mais pas finale pour autant. Toutes les illustrations de ce principe de contrariété ont vocation à être passées en revue car elles mènent à situer l'inexploré et, partant, à potentiellement enrichir toutes les disciplines.

Ce qui, pour autant, ne dit en rien que faire de l'existence. Cette dernière question a néanmoins, dès lors, une chance d'échapper à l'arbitraire pré-mâché de l'opinion du moment.

                                                                                               

 

"Le lecteur, lui non plus, ne voit pas les choses du dehors. Il est dans le labyrinthe aussi."

                                                                                  Alain Robbe-Grillet, in Dans le labyrinthe, à propos du Nouveau Roman.

                                                                                                      Certes, mais les Sciences exactes donnent à croire qu'il est possible de considérer le Réel à partir du dehors via les mathématiques. Comprendre pourquoi les mathématiques peuvent indiscutablement rendre compte de l'objectif au moyen d'un art forgé subjectivement sur la base de la non-contradiction, montre que la contradiction est marqueur de l'impossible mais, puisque tout a son contraire, que l'impossible soit toujours potentiel, ''quelque part'' de façon associée, ne faisant surface en notre conscience qu'avec chimères et dragons unissant des existants épars qui masquent cet autre-monde supposé avec des éléments religieux ou mythiques qui ont paradoxalement pour fonction de rationaliser, autrement dit de sauvegarder la primauté fragile de la Raison. Ce ''quelque part'', paradoxalement non situable car permutant d'expérience les qualités de temps et d'espace (ou, dit différemment, Kant revu et corrigé à l'aide des canons de l'astrophysique et de la cosmologie du Modèle standard), se définit comme outside-in par rapport à la réalité, laquelle est dès lors apprise, pour le coup, inside-out. D'où le fait que cet impossible impliqué soit détectable -mais non réductible à des objets classiques- dans le microcosme (Quanta) face à la Relativité du macrocosme. L'impossible est donc ce qui n'appartient pas à la réalité, pas là de surprise, mais qui en est une forme d'envers retourné comme un gant. Ce qui définit la réalité par contraste (contraire) n'est donc pas le Néant, qui..n'existe pas mais qui est, lui, singulièrement et naïvement cru possible !  D'où : La réalité n'est pas la réalité tout court mais une pro-réalité opposée à sa contre-réalité tout aussi physique mais formant ''duo'' qui ne peut  s'annihiler réciproquement puisque mêmeté contraire (non-altérité) et non simple symétrie (altérité). Le positif né de l'invention du négatif en mathématiques fut une première approche (l'algèbre) qui a rendu compte de tout ceci avec un succès considérable, mais en tentant de tout caser, pro-réalité et contre-réalité associée, dans la pro-réalité. L'anti-matière découverte notionnellement par la mécanique quantique, reprend exactement le même chemin mental conceptuel analytique que le négatif, mais crue, elle, autonome, déroute par le constat de son caractère irrémédiablement instable, même isolée, à l'expérience. Telle est la situation -au moment où ces lignes sont écrites- pour n'avoir pas compris ce que l'on dira donc [c'est tout aussi arbitraire dans l'expression mais traduit quelque chose (qui n'est, du coup, plus une ou des choses situables sans paradoxes dans notre espace inside-out et notre temps successif, qui sont, pour notre conscience, ''à l'endroit'') de totalement différent parce que ne l'étant précisément pas, ce qui implique l'étrangeté maximale:] contre-matière ou plutôt contre-réalité. D'où l'échec philosophique que nous connaissons depuis Parménide [''Une chose ne peut être et ne pas être à la fois''] qui a fondé l'Occident, transcendé par le Tao (Yin et Yang), effacé avec les ouvrages offerts ici à votre lecture, et nos compliments amicaux.

 

Dernière parution papier: voir le post scriptum de la rubrique ''Edito'', en fin de liste, à compléter par une nouveauté (27 mai 2016) intitulée 'Physics : a quandary past' (en anglais) [ voir site 'Nouveautés éditeurs' de la Bibliothèque nationale de France où le livre est d'ores et déjà consultable, ou, également en ligne, le SUDOC, le COPAC, le KVK, ou Worldcat. [ Prendre garde -et ne pas prêter foi- aux sites en ligne situés hors de France et proposant l'ouvrage sous forme numérique, fabulant sur une gratuité et une disponiibilité illusoires, qui parasitent systématiquement les mises-à-jour des grandes bibliothèques patrimoniales (hameçons, 'phishing') ].

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